Témoignage d’un psychopathe ayant la conscience de ce qu’il est

Le pourcentage de gens parmi la population atteint de troubles psychotiques et schizophréniques cumulés représente moins de 1 %.

Les gens atteints de psychopathie, de 1 à 3 %, qui sont-ils s’ils ne sont pas tous emprisonnés ?

Préface

Ce livre se doit d’été lu sous une forme d’expertise psychanalytique basé sur 43 ans de psychopathologie vécue de l’intérieur, nous espérons que la lecture de cet ouvrage saura réussi à redonner une voie pour sauver les âmes perdues tel que l’était celle de l’auteur.

  1. Jonathan Crépeau n’est pas un médecin, ni un psychiatre, ni un psychologue proprement dit.

Son expérience de vie et sa compréhension de la vie n’est pas ne figure dans aucun recueil tel que celui que nous vous présentons. Ce livre est celui d’un homme en détresse qui passa plus de 25 ans à parcourir l’ensemble du système médical du Québec afin de savoir ce qui l’habitait et l’empêchait de se doter d’une qualité de vie.

L’emmagasinage et la collecte d’informations sur sa condition l’ont aujourd’hui amené à devenir un des chercheurs-analyste comportemental les plus connaissant sur le sujet de la psychopathologie induite.

Ses études sur l’espèce humaine ont eu la chance de se construire empiriquement dans le temps allant de pers avec l’expérience de vie et le passage du temps qu’il faut pour réellement intégrer des notions de vies mais de façon profondément intégrée en soi et non survolé de l’extérieur.

La valeur de ses recherches dépasse le cadre sur lequel s’établissent actuellement les recherches médicales en la matière. Les médecins ne pouvant faire autre chose que d’observer la condition mentale et de tenter d’en tracer les liens causals, sont donc souvent sur des pistes prometteuses qui ne peuvent être valider leurs réponses à travers le psychopathe qui est cliniquement est jugé incapable de se percevoir tel qu’il est et donc d’influer par conséquent sur ses propres gestes.

Jonathan Crépeau se voit donc comme une sorte de pierre angulaire permettant de ramifier les études médicales déjà effectuées. La conscience de son inconscience permet alors à tous de valider ou invalider certaines conceptions de la condition mentale de psychopathe.

Étant donné qu’il a dû se battre du début à la fin pour ne jamais sombrer et céder à ses comportements les plus primitifs et les plus vils, la capacité de retenu qu’il a su développer à travers le temps permet aujourd’hui d’établir des protocoles de traitements viable de la psychopathologie induite par S.P.T..

Une réclusion personnelle volontaire d’une durée de 13 ans, lui a permis de restructurer sa vie qui avait alors été jusqu’à cette date une vie de combat acharné contre lui-même. Ne voulant pas faire de mal aux autres et étant dans une bulle ingérable d’émotivité non développé en bas âges, il a ainsi pris ce temps pour dresser certaines voies à suivre afin d’être en mesure de protéger la société du « démon » en lui qui tentait de surgit continuellement.

Moi Psychopathie Expliquée

Ce que je vois en regardant la vie ce ne sont que des scènes ou si on peut dire, une succession d’images ou de scènes sans distinctions défilent devant moi. Les pré acquis et présomptions induites par les apprentissages dits douloureux n’ont pas d’impact sur moi. Ce qui fait que de voir un enfant ce faire heurter par une voiture devant moi, n’est rien de plus qu’un être humain envers qui il faut réagir rapidement et donner les premiers soins.

L’ampleur de l’image de l’accident n’a aucune influence, il pourrait autant s’agir d’un balai que l’on doit retirer rapidement du chemin avant que quelqu’un tombe en s’y accrochant les pieds... il n’en serait pas davantage émotionnellement prenant que ça pour moi !

Je comparais ça a possiblement quelqu’un de très drogué, il voit les choses, mais ne les interprète pas « naturellement ». Se retrouver avec un début d’incendie dans sa chambre à coucher ne le fera pas prendre contact avec le danger imminent. Je ne compare pas ici l’absence de réaction, je fais ici plutôt allusion aux perceptions de l’environnement qui permettent à la très grande majorité des gens de devenir émotionnellement réactifs en fonction des émotions rattachées aux éléments de la vie quotidienne.
Il n’y a pas grands trucs qui me dérange quoi !
J’ai appris en très très bas âge à encrer en moi un détachement émotif très profond. Ma mère avait développé une stratégie pour tenter de me contrôler, l’approche de : Gentil, je te donne ; Pas gentil je te l’enlève.

Rien de tel pour apprendre à se positionner à l’extérieur des besoins autres que ceux primaires à la volonté de vivre !

Comment faire pour ne pas souffrir d’une joie que l’on transformera bientôt en souffrance ? Détachement, voilà le mot ! La meilleure des caresses ne représente plus qu’une possibilité de souffrance additionnelle si on s’abandonne à jouer ce jeu avec les gens. Donc en gros, ma capacité d’accéder au bonheur a été désinhibée complètement.

La vie est un jeu de rôles !

Tel que le fait un comédien en incarnant un personnage, cela permet de mentir de façon la plus authentique qui soit

Ce n'est qu’une scène après tout non ! Que sommes-nous si ce n’est que le produit de notre imagination et de celui que l’on croit être ici et maintenant ?

Je peux me couper de n’importe quoi, car tout peut être géré par le rationnel instantanément, ce qui remplace ainsi la peur. Si un homme me menace d’un couteau à titre d’exemple, et que je ne resent pas la peur de la mort, cela me permet donc une profonde compréhension de la situation, de ses implications et de ses solutions disponibles. Par conséquent, je ne laisse pas de place aux émotions que deviendrais alors trop envahissantes et ne me permettrais pas de gérer la sotiation en tant que simple jeux de rôles difficile à jouer et à très à risques de blessures importantes; sans plus !

Peu importe l’issue, les événements d’une nature X ou Y vont se produisent en fonction des intentions hostiles de l’individu face à soi ; donc il vaut mieux tenter de gérer les choses le plus adéquatement possibles et prendre les choses comme elles se présenteront. Acquiescement, déploiement d’une force d’attaque, peu importe ; la situation ne sera pas gérée par un élément inapproprié tel que la peur pour poser des actions sensées.

On peut dans un tout autre exemple, avoir peur des aiguilles et devoir aller faire effectuer un prélèvement de sang. Le contrôle de cette peur ne peu selon moi être réduite, voir disparaître en ne focalisant que sur celle-ci.

Le manque d’apport d’information au cerveau, joint à une fabulation de l’imaginaire ; donc loin du ici et maintenant; prédispose l’individu à la peur. L’association émotive de ses éléments provoque donc une difficulté pour l’individu de distinguer le vrai danger des faux dangers.

Si on force notre cerveau à créer une scission entre le « présumer » et les éléments réels que comporte la prise de sang, rien ne devrait vous faire peur… on ne vous dit pas d’aimer ça pour autant… ça, c’est une autre histoire !
En principe..
- Vous allez de vous-même à l’endroit requis, non ?
- Vous êtes dans un hôpital avec des infirmières qui généralement effectue ce type de tache à la chaîne, donc l’expérience devrait être pragmatiquement accordée à ces professionnels, non ?

- À la limite, vous pouvez toujours questionner l’infirmière sur la qualité et les soins apportés que vous recherchez. Ainsi vous vous libérer de cet espèce de noir flou et inquiétant qui ne vous semblait point possible d’éclaircir afin de dédramatiser la situation et être ainsi en mesure de la recevoir pleinement pour ce qu’elle est ; et non pas adjointe à toutes les peurs du passer qui sont souvent sans fondement solide pour justifier cette dernière.

On parle souvent de l’amygdale qui serait le principal gestionnaire des peurs. Il met en actions plusieurs fonctions de votre corps et votre esprit; mais il est selon moi et d’autres chercheurs, possible de refréner les ardeurs de l’amygdale en renforçant le cortex préfrontal par le type d’exercice mental proposé lors de l’exemple de la prise de sang.

Le cortex préfrontal étant le signe du raisonnement logique, il semble naturel d’en conclure que cet épaississement canalise ou peu possiblement en venir à gérer les peurs sans devoir obtenir plus que le signal en lui-même du danger; ensuite le cerveau logique prend le relais afin d’éviter les erreurs de jugement et d’appréciation.

Recherches effectuées / Connaissances approfondies

  • Psychopathie : Les origines : Analyse détaillée – Génétique ou acquis ?
  • Psychopathie : Progression et perceptions de la vie au cours du développement vers le stade « adulte »: L’amygdale vs le cortex frontal et son développement cognitif
  • Psychopathie : La corrélation entre le mode de vie et le statut social ; déterminant majeur de la pathologie amenant à une absence de jugements « complet » intégrant les éléments normatifs émotionnels communs.
  • Maladie mentale : Le double tranchant de la maladie mentale et la capacité cognitive perceptive différente de son environnement – Étude des liens apparents rattachés à l’autisme, les personnes surdouées, le groupe INTJ (Holland) et la psychopathie.
  • Impact Social : La peur, un effet pernicieux et envahissant – Les effets de la programmation pro sociale parentale versus les choix de vie et position de vie inhérentes à un individu unique à l’intérieur d’un groupe sous-jacent dans le temps.
  • Psychopathie : « Corporate Psychopaths » (Hare) – Les « forces obscures » qui dirigent notre monde sont-elles si irréelles ?
  • Psychopathie et Maladie mentale : Évaluation de la corrélation des couts sociaux et dommages collatéraux en relation avec la maladie mentale. - Les troubles psychotique et schizophrénique représentent moins de 1% des troubles mentaux mis de façon conjointe ; les psychopathes de 1 à 3%; quel en sont les impacts sociaux-économique versus le potentiel humain non utilisé.
  • Psychopathie : Le langage et la valeur des mots d’une époque à l’autre – La terminologie des mots (lexique) et leurs utilités dans le temps versus l’importance rattachée aux valeurs intrinsèques d’un individu.
  • Psychopathie et SPT : Le deuil pathologique traumatogène – Le cerveau et le cognitivisme adaptatif en situation de « guerre »; quand l’action prime sur l’émotion.
  • Psychopathie : Évaluation de la profondeur des champs psychologique utilisés afin d’uniformiser de façon moins restrictive le test PCL-R (Psychopathy Checklist Revised, Hare) principalement rattaché aux personnes incarcérées ou en voie de l’être.
  • Psychopathie : Le cannabis et l’empathie variable des psychopathes – Une solution médicale

Études à compléter – Conception / Évaluation / Préparation

  • Psychopathie et Maladie Mentale – Les avantages d’une relation partagée de façon complètement opposée à la nature de la problématique qui préoccupe un individu – Couplage des forces en présence, émotivité versus absence de capacité de regard vers soit en fonction de leurs propres lacunes.
  • Psychopathie et Neuroscience – Procédures de diagnostiquassions de la psychopathie à travers les tests disponibles
  • Psychopathie et Neuroscience : Mettre fin au syndrome post-traumatique à la source du mal-être de vivre. Propanolol Rx, et reprogrammation des comportements et/ou réactions émotionnelles induites, etc
  • Psychopathie et GRC : Profilages et micro expressions – Une absence de réponse émotionnelle est tout autant valide qu’une réponse non émotive.
  • Psychopathie : Amygdale et mémoire – Le réapprentissage par la mémoire sensorielle en situation de confrontation
  • Psychopathie des femmes, SPT et Syndrome de Stockholm : La mente religieuse – La perte d’identité au profit des mécanismes de survie engendré par la misère. L’absence d’égo propre et le changement de position de vie du stade de victime à persécuteur

Traitements de la psychopathie proposés

  • Outil de contrôle : Grille analytique comportementale des différents types possibles développements cognitifs déviants adaptatifs.
  • À l’insu du patient, induire diverses séquences prédéterminées de perturbation cognitive contrôler afin d’amener l’individu dans ses plus profonds retranchements afin d’y réintroduire des éléments nouveaux de type « survie » qu’adoptera obligatoirement le psychopathe. En fonction du type de personnalité du psychopathe et la révision du PCL-R proposé par REACTE; une détermination des composantes des forces et mécanismes adaptatifs est alors possible, il devient donc possible de rediriger ses forces dites destructrices vers un mode de vie plus proactif. * Voir le programme REACTE
  • Outil de formation académique : Le système « Dondo » et le mensonge pathologique - Schématisation et explication du comportement pathologique mensonger de nature égo maniaque et narcissique engendrer par le « Dark Triad ». Explication des sources cognitives pathologiques induisant l’absence de capacité de regards vers sois ou de comprendre la nature parfois erronée de certains comportements.

Chapitre 1

Introduction à la définition des traits que comporte la psychopathie

Grille de éléments inclus dans le test PCL-R
(Psychopathy Checklist Revised)
développé par Dr Robert Hare

(*1.) Loquacité et Charme Superficiel

(*2.) Sens grandiose du « Moi »

(*3.) Besoins de Stimulation et Tendance à l’ennui

(*4.) Mensonge Pathologique

(*5.) Manipulation

(*6.) Manque de remords et de Culpabilité

(*7.) Étroitesse Émotionnelle

(*8.) Manque d’empathie

(*9.) Tendance au parasitisme

(*10.) Mauvais contrôle comportemental

(*11.) Promiscuité du comportement sexuel

 (*12.) Problèmes précoces de comportements

(*13.) Manque de buts à long terme

(*14.) Impulsivité

(*15.) Irresponsabilité

(*16.) Incapacité à accepter la responsabilité de ses propres actes

(*17.) Brèves et multiples relations conjugales

(*18.) Délinquance juvénile

(*19.) Révocation de libération conditionnelle

(*20.) Multiplicité des types de délits commis par le sujet

* Ce tableau vous servira tout au long du prochain chapitre afin de vous permettre de bien intérioriser et de façon adéquate les notions psychiatriques très spécifiques à la condition mentale de psychopathologie. Le tableau comporte différents éléments qui doivent être observés à la fois dans leurs dimensions spécifiques tout autant que dans un contexte global, et ce à tout moment ; elles sont donc indissociables de par la condition pathologique du patient.

** Cependant le degré des divers éléments de 1 à 20 peut varier dans leurs formes apparentes ainsi que dans leurs notions de comportements dits antisociaux qui peuvent activement ou non être présente dans leurs vies sous une forme criminelle et judiciarisable. Ceci en lien avec ce que le docteur Robert Hare appel les « Corporate Psychopathes »; chapitre que j’aborderai plus loin.

La confusion face la condition médicale

La psychopathologie est la plupart du temps confondue voir amalgamé avec les troubles de caractères nommés « troubles antisociaux » ou étant en lien direct avec des comportements criminels répréhensibles par la loi.

La psychiatrie comporte une faille évidente en ce qui a trait à la compréhension des mécanismes psychiques qui résulte des comportements apparents de l’extérieur.

La psychopathologie est en elle-même un amalgame de composantes de plusieurs des sphères des maladies mentales officiellement reconnues, voir toutes imbriqués à la fois les unes les autres lorsque le « Haut Potentiel » est en présence.

Il est presque impossible pour un médecin traitant de comprendre ce que peut représenter l’absence de contact émotif.

La reconnaissance de soi

Savoir tout d’abord que l’on ressent quelque chose ; identifié cette situation comme étant une partie intégrante de soi, de laquelle on doit avoir connaissance dans un premier temps, et dans un deuxième temps « être » partie prenante en établissant un contact représentatif face à ce qui en principe devrait être reçu intérieurement dans sa forme la plus complète d’Être humain. (*16.)

Un mécanisme de la psyché

La psychopathie résulte d’une mécanisation de la psyché afin de constamment dévier hors de son « Soi » profond les éléments vécus à tout moment. (*15.)Sous une forme d’apprentissage de type « mise en boite logique et purement cognitive cartésienne » induit par un « événement traumatique » s’établira dans les racines du fonctionnement de la personne et ainsi bloquera avant même la capacité de prise de conscience complète en raison de la « connections » vers le cortex frontal qui est alors manquant ou insuffisamment bien ramifié au cortex frontal (*7.) ce qui influera sur la capacité réelle de perception de la vie ainsi que du ressenti qui devrait accompagner celui-ci. (*10.) (*12.)

Il est important de noter ici le paradoxe dans la nature même de la maladie ou du désordre mental des psychopathes :

Il est presque inconcevable pour eux de réussir à avoir une conscience de soi alors que toutes les stratégies de défenses cognitives font systématiquement partie des mécanismes intrinsèques présents en eux afin de ne jamais se risquer à cet exercice d’autocritique. (*4.) (*15.) (*16.)

Cet exercice  qui est fondé une « * prise de conscience existentielle » * peux avoir un amènera l’individu dans ses retranchements les plus profonds et produire en lui une peur incommensurable de ce voir que lui ainsi que tout ce qu’il est en tant qu’être à part entière dans sa conception du monde et ainsi que son « être » et la position occupée par sa personne dans l’espace-temps soit annihilé instantanément; ce qui oui peut l’amener aux ruptures, voire déchirement de la psyché dont sont si souvent friands les producteurs de Hollywood !

* 1ière Expérience mystique (voir plus loin dans le Chapitre XXX )

Le développement de l’attachement

Le développement de l’attachement et de la conscience de soi, en principe, s’effectuent dès la naissance et établiront une cartomancie simultanée dans le temps entre le cognitivisme (cortex frontal) et les ressentis découlant de l’émotivité rattachée aux besoins instinctifs (amygdale).

Une transition dans le temps s’effectue alors entre le besoin pulsionnel amenant un individu à développer divers types de comportements adaptatifs ; et la capacité de retenu en regard de l’intellectualisation des options de vies figurées qui lui son possible sur une échelle de temps intégré dans une pleine dimension réaliste de la vie.

S.P.T. / Adaptation et mécanismes de survie induites

Dans une situation de stress aiguë, un enfant/bébé peut dès la naissance se positionne mentalement afin de se protéger d’emblée contre ce qu’il considère comme étant pour lui une source de danger ou de grande perturbation mentale ; il y a donc dès lors une possibilité de scission qui fera en sorte que l’individu coupe son développement personnel afin de conserver la main mise sous auto dictature engendrée par les pulsions de protections et de survie causée par l’amygdale.

Autrement dit, la raison ne primera pas sur le besoin pulsionnel.

Prisonnier en quelque sorte d’un besoin de développement primaire de son être dans le temps, mais bloqué par des forces plus ou moins réelles selon le cas, les chemins de développements dits  « normaux » sont alors écartés dans le temps afin de permettre un développement de l’autonomie, mais fondé sur des bases adaptatives très personnelles et variées; ce qui constituera dans le temps le code de valeurs au psychopathe selon sa propre « conscience » basé sur les conceptions du monde qui auront influé sur lui au cours de sa vie.

Une désinhibition de façon pathologique inscrite dans le développement

Il est évident que tous les enfants/bébés soumis à des stress intenses ne deviendront pas psychopathes obligatoirement ; il s’agit d’un positionnement mental adaptatif engendré par un choc trop important pour favoriser le « deuil » transitoire et qui vient s’incruster dans les racines du développement de façon permanente comme méthodologie cognitive de mécanisation de l’apprentissage hors du champ et des spectres émotifs.

Plus qu’une désinhibition de la capacité de l’observer dans leurs ressentis ; les psychopathes n’ont tout simplement jamais créé ou entretenu le contacte entre l’émotif et le perçu, il est donc pour eux extrêmement difficile pour eux de décrire la simple émotion de façon vécue réellement puisqu’aucun élément ne permet de rattaché ce que pourrait même être la nature d’un ressenti.

Et pourtant, il y a assurément quelque chose de connecté puisqu’ils sont parfois capables d’un déchirement de violence insensé et inconcevable ; donc il y a toujours un contact possible, c’est ce que l’on surnomme l’empathie variable des psychopathes. Si une telle connexion momentanée est possible est-ce peu importe sa forme projeter vers l’extérieur, elle reste néanmoins toujours présente et accessible en fonction des paramètres émotifs existants et pouvant être réactivé selon les bonnes conditions propres à l’individu.

On peut se sentir mal, on peut se sentir bien ; mais ne pas savoir ce que l’on ressent en permanence puisque le contacte de base émotive n’est pas neurologiquement bien établie, une fluidité de vie être alors des plus naturelle en soi puisqu’aucun élément de réserve personnelle n’est présent.

Ce qui est bien pour eux est ce qui est nécessairement correct de faire ou d’obtenir puisque les impacts émotifs engendrés par tel ou tel comportement leurs sont personnellement inconnu.

Il en résulte donc une perception de la vie très distanciative et divergente de la population en générale.

Percevoir une situation dans sa pleine réalité devient schématiquement inconcevable puisque la conception de la vie pour le psychopathe est totalement différente et n’inclus pas le coter émotif lors de prise de décisions.

La réalité de l’observateur unique

Leur réalité s’avère souvent d’une nature simpliste, noir ou blanc, à faire ou à ne pas faire.

Ce qui est d’une nature beaucoup plus complexe cependant c’est la façon de cumuler consciemment ou non les informations reçues afin de déterminer la nature du geste à poser, son impact à plus ou moins long terme selon toujours son propre code de référence morale ; ce qui varie d’un individu à l’autre en fonction de leurs parcours de vie.

La valeur des mots en eux-mêmes est très relative et peut être avec les psychopathes extrêmement contextuels au temps puisqu’aucune prise de conscience réelle n’est applicable dans leurs cas pour la trop grande majorité des psychopathes. Encore une fois lié à des mécanismes de survie (transformé avec le temps en attitude de « preneurs ») ; ce qui est valable ici maintenant afin d’obtenir une réponse immédiate et satisfaisante au besoin pulsionnel est « vrai » pour lui dans l’ici et maintenant de la terminologie, mais pas obligatoirement dans un contexte émotif ou son présent des attentes émotives inhérentes à l’homme lors de ses interactions sociales.

Le besoin de se sentir considéré pour sa personne est ressenti chez la plupart des humains, ce qui les amène donc par définition à y introduire une « valeur ajoutée » quantifiable sous une forme appréciative de ceux qui nous entourent.

Le psychopathe ayant été obligé de « s’établir seul » pour aujourd’hui exister devant vous est donc par définition un être extrêmement égocentrique qui n’a pas besoin des autres pour se sentir lui exister. Il est souvent très narcissique n’ayant que son propre mode de survie et les actions qu’il a posées afin de bâtir sa vie, ils ne conçoivent généralement pas les gens comme des êtres dans un sens propre, mais bien sous une forme de tremplin utilisable pour combler ses propres besoins ou monter dans une certaine hiérarchie de sa propre figuration mentale.

Le mensonge pathologique et le « Système Dondo »

Un des cas les plus fascinant qu’il m’ait été d’avoir fut celui de Mme Dondo. Originaire de Croatie et victime en bas âge de 5 ans de guerre qui disait souvent cette phrase magnifique avec son accent étranger : « I do what I have to do and that’s it ! ».

Je crois que le cas de Mme Dondo exprime ici parfaitement la nature du psychopathe, il n’est ni bon, ni mauvais ; il ne fait que ce qu’il conçoit devoir faire point final ; la nature implicite des promesses à une relation n’a pas plus de valeur que les mots utilisés dans une phrase !

J’ai créé le « Système Dondo » à partir de ce cas, matériel au contenu limité que vous trouverez sous cette appellation sur le web.

Le mensonge pathologique tel qu’expliqué et représenté soit être bien discerné du mensonge délibéré.

Si par exemple dans votre conception du monde la terre est plate, il me sera alors impossible de vous confondre en mensonge sur ce sujet.

Et si après de très très brèves explications de ma part logique et scientifique, vous « acheter » maintenant cette dernière version de la forme de la terre et deviendra elle-même à son tour tout aussi solidement indélogeable lors d’une nouvelle argumentation.

Que s’est-il donc passé en moins d’une minute, c’est à ce le demander !

Réponse, le code personnel de croyance a été redéfini de façon instantanée.

Pourquoi ?

Encore une fois on revient au principe initial d’absence de lien affectif avec les éléments ; la théorie après explication étant maintenant pour lui-même invalidé, elle n’a plus sa raison d’être, donc n’existe plus hors du ici et maintenant.

Il est donc possible de faire changer un psychopathe face à ses conceptions, arrêtons-nous sur ce point un instant de façon plus importante afin d’y insérer une dimension de traitement de la maladie.

Une voie simple : Quel est l’objectif ?

Ce qui importe à la base pour un psychopathe c’est la satisfaction de ses besoins pulsionnels avec un certain empressement et toujours rattachés à l’appât du gain. Cependant n’ayant pas de code moral défini, les méthodes employables afin d’y arriver peuvent ce paramétré de façon constructive afin de permettre à l’individu de « vivre » ses pulsions liées à l’égo et de les dynamisé d’une façon plus proactive.

Allons s’y d’un exemple qui à priori vous semblera complètement absurde voir aberrant, mais je vous invite à contextualiser le tout en fonction d’un individu dépourvu a toute fin pratique de ressentis, mais qui est géré par un besoin impérieux d’agir à sa façon pour lui se sentir en équilibre par la suite ; c’est d’ailleurs ce qui se produit lorsque l’on assiste à un meurtrier en série.

Prenons un homme au tempérament extrêmement dominant et qui aime jouer de sa corpulence pour en imposer aux « autres ». Il est évident qu’un jour ou l’autre un prix devra être payé, mais pourrait-il en être autrement si on redéfinissait la méthode dans un contexte valorisant ce type de « pouvoir » ; si vous avez déjà rencontré un psychopathe condamné pour de multiples cas de violence, vous comprenez le sens du mot « pouvoir » utilisé.

Un exemple simple de réadaptation possible dans le temps

Les agneaux baissent le nez ou prennent la fuite à l’approche d’un loup alpha, si c’est là son « dada » d’intimider les gens, pourquoi ne pas le mettre dans un contexte social ou il pourra exercer certaines fonctions particulières que personne d’autre ne pourrait aussi adroitement gérer.

Mettons cet homme sous contrat individuel à l’assistante à l’entrée lors de concert rock à haut niveau de risque de dérapages, imaginez la scène alors qu’une émeute possible est déjà confinée mentalement par 40 psychopathes aux travaux.

Les gens ayant des intentions possiblement malveillantes seront détectés avant leurs passages à l’entrée, mais également le ressenti de ses derniers leur fera renoncer à leurs possibles projets d’emblée.

Ceci est un exemple, ne tentez pas actuellement de mettre en boite mon exemple ; il y a tout un contexte de développement derrière ne l’oublions pas, il s’agit ici de traitement complexe et basé sur l’individu propre dans sa nature et de voir ici où et comment nous pouvons réinsérer socialement certains psychopathes.

Un chemin vers l’acceptation de sa condition mentale

Vivre en harmonie avec soi et les autres

Si en toute acceptation vous acceptez d’avoir le mensonge très facile, une fois dans une même harmonisation de la vie, l’interlocuteur sera ouvertement reçu de confirmé ou infirmé certaine partie d’une histoire donnée par exemple.

Et il ne s’agit pas ici d’une dualité ou d’une rivalité de grandiosité l’un envers l’autre, mais d’établir un cheminement dans un respect et un désir profond de conserver cette relation d’échange privilégié.

Ne nous illusionnons pas trop, cette amitié est directement rattachée au sentiment de se sentir écouter, compris voir important aux yeux de quelqu’un d’autre, mais cette relation est empreinte de partage respectueux à un niveau d’un code moral des plus humain malgré sa composition initiale.

Chapitre 2

Hollywood vs la Réalité

Être ou ne pas Être : une distribution inégale des traits

La psychopathie hors des milieux carcéraux se présente sous une tout autre forme que celle suggérée par Hollywood ou tout autres type de médias à sensation ne connaissant pas les réels mécanismes de la pensé qui affable de 1 à 3 % de la population en général atteinte du désordre de la personnalité nommé psychopathie ou troubles majeurs antisociaux.

La très grande majorité des gens atteints par ses troubles n’en sont tout simplement pas conscients ; cela peut sembler étrange à priori, mais tous voyions la vie à travers nos propres yeux. Remettez-vous chacune de vos pensées en questions ou être vous simplement le fruit de ce vous concevez de vous-même en rapport à la vie ?

Bref… on est comme on est et on ne se pose pas généralement trop de questions sur les bases de nos choix de vie induits par notre propre perception de la vie... les choses vont simplement d’elles-mêmes au quotidien !

Le « bien », le « mal », tout est relatif à l’émotif partagé ou non

Il en va de même pour le psychopathe qui ne conçois pas que ses actions puissent être d’une nature quelques fois répréhensible puisqu’empiriquement, les raisons, les expériences de vie et conceptions vécues par l’individu en vont tout à fait autrement dans sa pensé.

Le fait de refuser d’avoir tors ne fait pas d’une personne un psychopathe. On appelle cela de l’orgueil mal placé !

Par contre l’incapacité pathologique de se remettre en question sous quel angle de vu leur est impossible ; la raison est simple : Ils ne sont pas LES AUTRES !

Cela peut paraitre simpliste dit ainsi rapidement, mais la repose un aspect majeur et angulaire des effets négatifs engendrés par cette absence d’empathie complète.

Afin de vous faire saisir la nature rattachée à la problématique à travers cet exemple un peu farfelu :

Si je vous montre une vieille planche de bois… et je vous dis qu’elle souffre ; vous en comprenez emphatiquement le sens où vous transposez les choses dans votre tête sous une forme de schématisation avec pour références pour propres liens.

Poursuivons un peu plus loin dans la même veine. Si maintenant je vous montre une plante en mauvais état ; que ce passe-t-il ? Vos liens de proximité se sont accrus dans une dimension qui vous reste en réalité totalement inconnue du vécu d’être une plante en mauvais états ; par contre des liens rattachés à la « vie » à la nutrition et au confort vous viendront implicitement et inconsciemment à l’esprit... Non ?

Et que dire du chien qui vient de ce faire heurter par une voiture ? Oh que d’émotivité dans ce dernier cas de figure !

Nous en venons donc à l’utilité d’avoir une gamme d’émotions rattachées à nos propres expériences de vie qui nous permettent ensuite de mieux comprendre une situation dans sa globalité et non par une simple schématisation mécanique d’une possible réalité ; la planche souffre-t-elle ? Qui sait ? !

 

La place de l’émotion humain dans la vie de l’Homme

Les émotions humaines occupent une grande majorité du quotidien expérimenté par tous ; presque toutes !

Les émotions sont une source puissante motivant l’action ou l’inaction qu’entraine soit par exemple une nouvelle flamme amoureuse ou une l’annonce d’une nouvelle des plus accablantes. Cette force agit directement à titre de catalyseur le quotidien des gens et influe directement sur les prises de position et choix de vie qui seront ou pas effectués alors.

Pour reprendre une analogie effectuer par le Dr Kevin Dutton, si nous comparions le flux d’émotion tel un accélérateur de voiture ; à l’époque au nous vivons diverses situations de changements soit majeurs soit successifs au cours de nos vies, serait-il sage de s’arrêter sur l’autoroute à chacun des éléments du décor ?

Le tout est de savoir doser ses réponses émotives pour savoir quand laisser le cerveau prendre le relais ; paniquer 20 min en face d’un enfant blessé grièvement ne lui portera aucun secours réel voir même lui casser les oreilles ! À l’autre extrémité du spectre, nous avons un individu qui regarde une « planche de bois » sur le sol et avec du liquide rouge qui en sort par moment !

C’est cela, la nature du mal en soit qu’est la psychopathie ; nul besoin de pourchasser avec une hache une femme dans un stationnement ! Il ne faut que simplement ne plus se préoccuper des enfants heurtés par des voitures pour vaquer à nos propres occupations… exactement comme nous le faisons presque tous en passant auprès d’un sans-abri assis sur le sol et quémandant sa pitance.

Ne partez pas en peur, vous êtes humains et vos motivations en regard des sans-abris ne vont pas dans une attitude de mépris envers eux, mais bien plus souvent provoqué par votre inconfort émotionnel... ce qui est bien en soi quand on compare à l’absence de perception empathique qu’aurait un psychopathe face à la même situation ; l’éliminer sur place lui serait plus favorable et pour lui et pour ceux qu’il importune avec sa situation personnelle !

Avec ce type d’exemple de la pensée psychopathique sans être dans l’action elle-même du meurtre inspire grandement Hollywood ! Oui nous avons ce type de pensés, mais moins de 1% se retrouve derrière les barreaux pour des crimes graves ; les autres sont ceux que vous suivez parfois sur la rue… en costume 3 pièces par exemple ! Ceux-ci sont nommés par le Dr Robert Hare « Corporate Psychopaths » ; sujet sur lequel de reviendrai au cours des chapitres suivants.

Les origines de la psychopathie, innée ou acquise ?

Les chercheurs actuels semblent être dans une divergence d’opinions que ne devrait pas en être une à mon humble avis.

La neuroscience et les appareils de « scan » actuel permettent de mettre en lumière l’absence de connexion à partir de l’amygdale jusqu’au cortex frontal dans les cas de stimulus commun ; c’est-à-dire que les impulsions primitives animales qui sommeillent en nous ne sont pas gérées par un sens rationalisant des événements ce qui laisse donc libre cours aux types de pensées dites primales soit de l’ordre des mécanismes de fuites, de survie ou de défense contre de potentiels agresseurs. J’en reviens sur ce dernier point, car tout étant relatif à la perception des individus, certain peuvent adopter une vision et un comportement empiriquement basé sur cette forme de paranoïa intrinsèque aux systèmes de défense mis en place.

Le psychopathe pourrait se définir tout simplement par le paradoxe suivant : ce sont des êtres humains prisonniers d’une mécanisation d’une position mentale adoptée telle survivants et cet état s’insinue avant même la petite enfance. Un syndrome pré traumatique de forme de peurs phobique généralisée et maladivement pathologique vient pratiquement s’inscrire génétiquement dans les racines les plus profondes du bébé, et ce dès la naissance. Avec le temps et le développement de l’enfant. Le modus operandi ne fera que progresser selon les cheminements de vies effectués en interrelations très étroites entre le pragmatiquement rattaché à leurs besoins et leurs uniques obtentions par toutes formes de manipulation plus ou moins consciente en bas âge.

La pathologie de la maladie se situe selon moi à partir du moment où un système récurant de gains, manipulations et compulsions à atteindre des objectifs personnels visés, et ce indépendamment du bien-être d’autrui est mis en place intitulé « Dark Trial » en anglais.

Les comportements déviants d’une nature parfois subtils tout autant que des actions de « contrôle » directes peuvent être de plus en plus fréquemment observés. Voir un enfant qui se jette par terre et explose de rage n’est pas un comportement psychopathique en soi ; il le devient lorsque l’enfant commence à adopter ses « moyens » pour obtenir ce qu’il veut, et ce jusqu’à abandon et lâchez-prise des parents envers le petit requérant !

Il n’est pas non plus obligatoire comme parent de laisser d’installer la situation jusqu’à la majorité de l’enfant…espérant se « débarrasser » ainsi du dit problème familial

Un Peu d’espoir ?

Revenons vite si vous le voulez bien aux 99% restant... ne les oublions pas !

Mais qui sont-ils ou qui deviendront-ils dans la vie future dans de bonnes propensions ?

Il est certain qu’à l’heure actuelle, la société dans laquelle nous vivons a été dénaturée de ses fondements de vies principaux qui nous permettaient de conserver le pouvoir de changer les choses à la base de la société ; de nos jours, nous parlons davantage de structure administrative qui permet d’établir les bases de fonctionnement de nos vies au quotidien. Mais ce pouvoir que la force du groupe que nous étions à la base de la pyramide ait changé dans son intégrité et mouvement de vie pro sociale permettant à tout un chacun d’aspirer à une vie plus prospère pour tout un chacun.

Les corporations et entreprises employant un important nombre de salariés se doivent de gérer le développement de leurs entreprises selon des règles préétablies afin de permettre en apparence un fonctionnement optimal pour tout un chacun en tentant de fermé la boucle entre les besoins des clients, le succès monopolisateur corporatif visé et les employés qui en permettent sont achèvement.

Sans comprendre complètement l’ampleur du désastre, il est évident de comprendre les dégâts économiques engendrer par certaines pratiques et procédures « légale » mais complètement amorale. Nous n’avons qu’à prendre à titre de simple exemple une banque qui facture en « frais de services » 43$ pour 18 cent manquant à l’approvisionnement de votre compte bancaire que vous possédez depuis plus de 10 ans déjà.

Sans tentez ici de trouver un ultime coupable pour le moment, il est vrai que 18 cent manquait et qu’il en allait de la responsabilité de l’individu afin que cela ne se produise pas. D’un autre côté, nous avons une entreprise ayant initialement comme vocation ultime de promouvoir le pouvoir économique entre tout un chacun en partageant d’une façon plus centralisée les ressources en commun. Le troc étant pratiqué depuis des millénaires avant l’apparition de la haute finance, il semble bien que ce type d’échange dans le partage réel de son prochain ait été perdu. Un paradoxe notable est l’émergence de plus en plus grande de site d’échange de biens contre d’autres afin de sortir de ce cercle de l’acquisition à haut frais de nouveaux produits. Si on y introduit la notion d’obsolescence programmée de nos appareils ; il est de plus en plus apparent que nous n’allions pas vers un monde plus humain. Être un « homme » représente plus qu’un être formé pour agir de façon mécaniser et être capable de fonctionner avec des paramètres invisibles qui fonderons ce que nous sommes devenus et que nous devenons comme société en acceptant de laisser ce pouvoir aux mains de quelques individus dirigeant. Les êtres humains sont dans une voie de conditionnement mental l’amenant progressivement à ne pas remettre les événements du quotidien en perspective afin de leur permettre de s’immiscer dans les fondements qu’auraient pu être vos vies.

Telles de simples billes que l’on déplace dans un labyrinthe 3d, le maitre du jeu fixe les règles et les paramètres ainsi que les conditions de vie auxquels vous devrez faire face un jour ou l’autre. Être soi-même sur le comité décisionnel qui augmentera les frais bancaires de 43$ à 180$ finira par vous toucher un jour ou l’autre également !

Et c’est sur ce point que le psychopathe ayant eu la possibilité de développer une conscience pro sociale afin de comprendre la nature de son mal dit « antisociale » ; n’est-ce pas là un paradoxe en soi ? Qui est le psychopathe ? Celui qui entre en réaction contre le manque d’humanité auquel il fait face et est désarmé pour en accepter sa dénaturation sociale normaliser ou celui qui induit le mal à sa source et qui provoque ses « débordements » répréhensibles cette fois-ci par la justice ?

La pierre angulaire en ce qui a trait aux côtés pulsionnels des psychopathes ne pourrait-il pas être une contre-réaction à l’agression extérieure de notre mode de vie actuel pour lequel la vie et ça position mentale adopté dès la naissance en produisent les résultantes que nous connaissons de par les films ou le contenu de journaux de façon presque quotidienne.

Jonathan Crépeau – Classification of psychopath’s

PCL-R 2

Classification of general mental condition (Socio-economical positioning)

Successful psychopaths

Adapted psychopath’s

Functional psychopath’s – Sociopath’s

Non-performant psychopath’s (see Personality types below)

Criminalised psychopath’s (level 1 to level 3)

  • Genetic psychopathology – No clinical connectivity response on M.R.I through frontal cortex.

Successful psychopaths

A lot of CEO, business leaders and politicians goes into this group to figure out. On Holland typology these peoples are most of the time INTJ or INTP (H.P. profils) and that we could also partially link also to the “big five” used as façade. Owning at the same time all psychopathologic main traits as manipulative, pathological liars, intuitive, opportunist, lack of empathy, irresponsible etc. The level of their actions on the high rank of democracy and citizen’s comfort is hit from the top with them. New legislations, new fees are just some daily examples how these psychopaths affect your personal life.


Adapted psychopath’s (C.G.M.C – classification of mental condition)
See other definition P.T.S.D.-A.P.

The adapted psychopaths don’t have the same level of opportunities as their predecessors when we are talking about access to prestige jobs. They are adaptive, using all elements as a new opportunity to get a hand on something what ever it is according to his own set of personal values. Things bringing to others, and as they are always around action, they pick-up some elements of life to built on and achieve in their own conception their target. To become a bank rubber or to become a specialist into a specific mechanical domain, there’s only the shape of the results that are changing at the end. Bad or good, but both would had used available strategies that where available in space-time that they use to build something of their own.


Functional psychopath’s – Sociopath’s

Daily feeding on right next option to get instant gains. Able to use the society system to support his low lifestyle. Socio-economically and medically they are using the available support for health, shelter and food that people around them could bring them. The welfare system and other services of that kind including fraudulous ways to get more income are almost their main activity on daily schedules.

High functional psychopath’s in business are mostly link to successful psychopaths to a certain level. We could easily recognise this type of personality often using pre-established governmental regulations or business procedure to hide or mask to themselves what they are doing in reality. The high functioning psychopaths work from inside a predefine micro-society where them could lash out their “no compromise” nature under a working façade. We often talk in news papers about police events that become foggy or tricked by someone in the dark leading the wished way things are understood by general public. We could easily find also that type of psychopaths in the lack of transparency of pharmatical industry. To conclude, with these kind of psychopaths, we could expect them to hide the real nature of the main purpose that they pretend to serve to protect or help us. Individually, no one is responsible but the main situation is often awful but still supported by unchangeable elements, sociopath’s.


Non-performant psychopath’s (see “Response Types” below)

This point concern a lot mental diseases related to perception and conception of reality. Psychpath’s aren’t crazy but they are lock unto mental and obsessional survival hook mechanisms that are or are not under control depending of the context and the environment surrounding the nature of that mental rupture with space-time reality. The mental aspect of “in & out” his own pulsional thought are leading his often to try to develop new ways to evacuate the lost of mental repairs. Navigating daily between different form of realities leaded by the shape of this thoughts make them living into a kind or light psychosis phase alternate with schizotypal thought where a certain kind of mental rest could exist for them. They are often into the “bullies” category; having their own problems to proceed trough normal days as other, they often become toxic for any relationship that would try to stand in time normally. Event co-dependencies problematic come to a point of rupture depending of both sides, the abilities to manipulate from the psychopath but also from the victim to deal, manage and accept situations like they are.


Criminalised psychopath’s (level 1 to level 3)

The level of premeditation is important when we are talking about refashions of all kind with the other. The lack of conscience describe by Dr Robert Hare from British Columbia could be easily more conceptualised when we talk about criminal psychopaths. Depending of their intellectual capacities and their understanding of ruleset establish, the dark triad take more or less space. We should never forget the adaptivity of psychopaths that have that recurrent mental proceeding of thought that lead then to find the weak spot.

The level 1 is the one that I consider depending of the mindset profile that could become useful socially and pro-actively if we give them the kind of “targets” that he enjoys and plentiful of options surrounding his fluctuate mental state and periods. Having the right kind of control to draw for them, and for couple of years juxtaposed options to used their skills, these individus could become the best lies detection machines as example to investigate into other cases where truth need to be reveled for different reasons. My expertise stop almost here and I would let Dr Hare became the main reference upon this point.

The level 2 is deeply problematic on the aspect of trust that you could give to a barking dog. We aren’t talking here about primary offense of light uncontrolled behaviors leading to abusive acts, words and harassments. We are talking here about humans that are leaded mainly and almost exclusively by aggressively hidden or proclaimed. Pulsional aspect into these individus is so present that no psychological treatment could be useful to them. Their mindset is only built with the dark triad syndromes components; Machiavellism, narcissism and lack of remorse (psychopathy). Again, up to this point, I cant talk really more about this topic so I’ll let you go with Dr Robert Hare.

The level 3 is up to me the genetic psychopath. Nothing to say about it, I’m not !


Genetic psychopathology – No clinical through frontal cortex connectivity response on M.R.I.

The genetic psychopathology is different than the induced one. What ever the kind of stimulus used to try to get common neurochemical reactions as found in general population, they don’t seem to used frontal connection to proceed information’s. To my knowledge, science haven’t find a way yet to be able to visualised the “switch on/off” actions that are for sure possible to see with and adapted psychopath


Classification of affect “Response Types”

We all have these psychopathological traits, but the level of pathologicities of them isn’t always present. These “Response Types” are here presented as recurrent mind-set and could be call outset in time-space common reality.

Impulsive / Reactive: Pathological liars and non-stop story tellers – Toxic relationships often involved. Chronical irresponsibility and abilities to out-focus his own point, he his often a loner searching opportunities to support his own lifestyle, moving on to another has his wishes, often nothing could stop him from getting to next move.

Paranoid: Would never let a trace or forget something, irritable and often unstable. Would rarely act-in directly, the observations an auto-personalisation take shapes to his conceptions in time to often act suddenly with no reserve. As their main “lifestyle” is observation and auto-deductions, they could spend enormous amount of time to find information’s about all and nothing but related to what he believes he would have to defend eventually from or for.

Schizoid: Feeling inner pulsional evil-good dualities and feel an obligation to follow inner instant rules at least as a base of reference for next move. Unpredictability of actions and coherent values.

Psychotic: Invincibility and auto-gratifications are his main psychological supports of life believing. A logic using an absence of personal ego or emotional connections could be often observe. He is often an observer rarely more.

Erratic: Erratic is a mix of precedent traits. The intricated relation between each response type usually depend on recurrent set of values and noting more. Jumping from an idea to another, fixing all details of his story on the move, he would often present only a side of events according to his mental representation of life leaded by his own values and moral codes. Sometimes impulsive about what he talks, opening or using topics to grab info’s, feeling that he has to do that because it’s better to watch at your enemies and keeps an eye on good friends. The way he rearranges story’s or elements of conversations are confused see opposite to what they pretend depending of listeners and speakers. Finding truth with them is often kind of tricky is you don’t bet the psychopath’s response on his inner code of values.

Note: We are not trying to put a definitive sticker as a single label using the previous type of response. We are only trying at this point to position the kind of mind-set the patient has.

This is based on a long lifestyle period of life until today.

Auto-figuration into a mission

Type de gameplay

  • Saints side: Helping humanity to get a conscience by their own. Helping peoples to grow up from what they are made of and became something bigger then them. As example, someone devoting to be a physiotherapist helping quadriplegic for years and still believing in small recovery per years of treatment is or crazy or a saint! When we are talking about “saints side” we are talking about people that are giving to other without a notion a self-ego or narcissistic aspect the reasons why they do it. They are maybe what we could call today “real believers”.

 

  • Antisocial side: This trait shouldn’t be confused with violence or aggressions. Society is a concept that common persons accept to deal with on their daily live. No society is better than another, so why be in it would ask psychopath’s? Side to side, what is the difference if we compare an “accomplished thief” and “a guy living in the wood that don’t want to know nothing about society rules and stay for or it” ? We have here an anti-social aspect that is differentiated by the own code of values of these 2 different individu. On a side, we could call it bad or evil side accomplishment, and on the other side, the retired man is forging his life on his own resources to achieve it. Society is always in evolution and need improvements, what would happen if no one fight for the right? So, anti-social mean often a different perception of life that don’t consider or care about society rules, they often what we could call “above it” and into that way see things that most of use into the pack can’t see. The way the anti-social effect is really different here on from the others. Again, as example, a man after 3 years of medical personal case, step-up and came up with new ideas of program to prevent the same kind of events that he gets through his procedures. This isn’t for sure cause he was happy that he developed something like that! On the bad side... con artist each day are developing new tricks to caught you up, this is a on reality for both sides

Genetic psychopathology (N/A See Dr Robert Hare for more information’s)

Level of emotional activation (reactions) vs Rationalisation

  • Level of gameplay: The level of gameplay only occurring between ears of psychopath’s. It’s not important to understand what they are trying to do and where they are trying to go. The gameplay is more defined by the persistence to get top of the pot. Extreme narcism is here involved into saints and the dark triad syndrome too, but totally differently into it’s target or purpose that it deserves. Trying to keep all thing under control to any circumstances, using his cold blood personality based on detachment as spoken before makes them often hard to see their real nature behind the mask. That façade has been build since childhood and became a fist-second nature that is had to see trough. Some repentant criminals are deeply and sincerely trying to get answers about what leads then to try to keep always the top of basket until the big fall happen to them. The emotional connection initially being absent before event something bring a maturation of the brain that bring the men’s around 40 years old, to go trough new processed way of thinking and a certain perspective of event between what they thought about what they had to do at a certain moment on specific events and now how they could had changed the road they took in time.

With or without conscience

Level of impulsive action

Level of introspection: According to medicine psychopaths don’t have a conscience, but they could have emotional thoughts too. I didn’t said Emotions, I said a conception of it and they could sometimes link and related theses feeling to something unconfutable that most of the time push them to get back on their regular “presentation”. The absence of connections isn’t up to me not complete as genetic psychopath’s; the connections into the frontal cortex could occur if the “specific switch” is lighted on at a certain time at a precise moment and well targeted. Buddhist Monk are also detached of life but could instantly became over-focus as wish for certain things. The level on viewing things of basic life are on this point really different than other humans in general. They could be as foggy as pint point accurate into a split second.

  • Level of self-retain: Psychopath’s always have a couple of exchange plans ahead of questions. The absence of answers to a question is often instantly reported to his “prebuilt answers guide” or not depending on how he plans to plan this game. It could be as small as:” who took the last bowl of cereals?” Or as “did you cheat me?”. This mental strategy help him to find other more convenient and directional leads to the discussions. Always keeping control on debit of answers and leading it in times, they generally take over the situation and transposed them into a new way momently more acceptable for the others even if nothing had changed in reality. After all it’s only a perspective sigh of the same situation no ?
  • Level of determination:  We call it also lack of empathy or up to their point of view, a different consideration of a same thing, to a different level, that is generally determine as good or evil by a society into time and space. The lack of self-retainment link to an impulsive reaction could lead to get a hand on something big or fail incredibly. The level of determination could be evaluated to the cognitive auto-regulation of the possible act-out. This isn’t only related as often tough to social-economical family environment. The determination is link to the inner set of values that are determinant for the patient. The higher the personal recongnaissance of his figured values are provided by according opinions from outside, the psychopath would generally build a kind of “fake identity” or “absence of identity”. On that sens, the mental positioning of the child and visons of options to grow through are linked cause the development of that children is build from the outside by surrounding goods and benefits to survive for his own personal development. Being conscient of these inner manipulation capacities could lead a kid to a dark triad easily. At the opposite, some don’t know why they chose to became as example police officers, but often in past times, mental decisions have been made that something would never happen again and they are ready to give their life for.

Genetic psychopathology (N/A See Dr Robert Hare for more information’s)

Relationships - Personality types

Mastermind player

  • The con : The con is a way of approach elements of life always standing based on image and fast talking mainly. The “figured personage” is a kind of “joker card” that he could use on the game he decides to play and at any moment of his choice. Knowing that the kind of “released info’s” are said voluntary to serve a purpose that himself often know the game others surroundings are in. Confusion and misunderstood are his favorites arguments in case of incoming troubles. This is usually giving him a moment to reassemble elements to present a new “show off” as cover. Split adversaries force to win the battle easily!
  • The bully: The way bullying without been caught to be able to continue is inserted often into a pre-disposed personality more than the situation that they are involved in technically. A toxic relation could take place at any time depending of the need of the psychopath’s. The bullied would go usually by abusive situations that can’t seem too be that much at the moment. Bullies are “personality testers” by excellence; the way they use con artist initial approach is often a floor trap that he his drawing around you at that same moment. Knowing where the trap is, it’s often easy to use his position or charging elements that could make the floor broke under your foot. Feeling the anxiety provoked by the situation, pre-built victim patens most of the time are doubling effort to support weight of the situation, having to time to react at the same time locked into bully mastering.
  • The puppet master: the puppet master mix at the same time the con artist aspect and an optimised auto-moderation taking the form of an adaptive mode depending of who his fronting to. On their mind, diplomate is a fight too! Keeping them more into the shadow compare to the fist 2 mastermind playing styles, con and bully, for psychopaths of this kind, nothing good like a complete head game with multiple adversaries. Nothing need to be done fast always, fast talking is useful is certain dosage when it would really link to other targets the way a psychopath is planning his stuff. Talking good, at the right time and with the good ones and you could became one of them why not ? If you play your card with safety and at same time spontaneously bringing the right card at the table could make you win the pots, so they then to link to top management in business using all their chameleon’s skills to get trough job steps faster than others, building this on head of other that they used into a specific condition into the appropriate moment well thought before moving on.

Focus – Out-focus

Psychopath’s are often view as lacking of emotionmal connections, but our actual society often live over the edge having strong emotional development misleading them if we compare it to the real presence of pure cognitive thoughts that psychopaths are specialised in. At a same time, psychopath’s see emotional elements as included parts of a all element called humans. The outfocus is giving this mental perception as if they were always outside a situation to better apprend it. At the moment as a target come up to them, they could instantly become over-focused an pint point accurate to extract the complete aspect of a situation and use/manage it to suit his own views and fix his needs. Would could figurated them as an eagle flying free up high in the sky, he see all but nothing precisely until something caught up his attention, them instantly all parameters of approach have been determine to caught the pray often without giving a chance to see where attach if coming from and what it is buil of.

P.T.S.D. A.P. Post Traumatic Stress Disorder - Adapted Psychopathology

The induce psychopathology result often form an absence of space to let child growing up according to his personal wishes and live view. The lack of choice or option of life is directly conditioning the main mindset of an immature frontal cortex development. A position of stress during a certain period of time could shape the life dynamics of auto-protection and start up a survival mechanism inside independently of age before or around their 22 years old. A rejected child from him mother would unconsciously developpe new ways and approach constantly to fix his needs. The absence of stimulus response sometimes engages a mental survival approach of life leaving more and more in time is own wishes to use cognitively what available around him. The setup of gain though action become to this point a way of life that is easier to built on than trying to develop appropriate emotional response in case of stressful situations. The absence of own capacities to feel and observe their own deep inner feeling and emotions are quite tough to access only using language.

Cyclotomy and bipolarity aspect of psychopaths

In the case of psychopaths, elements of life are malleable depending of the perception point that could switch instantly with them from a point a view to it’s opposite. The main clinical idea to keep in mind here is that psychopaths aren’t leaded by emotive aspect of life, they are leaded by the way to achieve their goals or how to fix a situation using cognitive strategies according to their own set of values. It is almost a lost of time treatment to try to make them conceive other kind of answers that are included into his survival life guide book. The impulsivity or observable reactions of patients are often misleading therapist between hidden goals of subconscious involved by psychopathology and a real deep understanding of the human reasons that initially should lead him as a human specie. So, under that aspect the bipolarity doesn’t really exist for them resulting of the lack of own capacities of perception and human morale values common to general population. There’s more to observe under the gray shadows and disguise of a clinic session; observing the global context is often more important than the content by itself cause therapist wont be anyway able to reshape that aspect of the psychopath’s personality. The way to approach these cases are more effective when the therapist is teaching a new way of life to adopt to change the rest of his life by extension. For psychopaths, it’s rarely important to understand the why behind thing that are blocking his next move, they mostly prefer to get an optimised system that would lead that to avoid the troubles their in.

The amygdala – Flee or Fight – A primitive response

Physical brain damage

Physical brain damage could occur on shake babies, a bad fall or brutal activity that are causing in time or in a single stroke a destruction or alteration of the normal brain patterns used in children development. The multi-micro laceration doesn’t initially appear into the development of the brain structure, but some “road” now destroyed, are creating new patterns to fix mental or situational issues to continue apparent normal development. In fact, the more often the children are hurt, more are the chances that in time his brain had to reshape completely with different kind or wirings than a normal kid that haven’t been hurt or abused.

Trauma inducing psychopathological traits

Traumas often have their own two almost opposite view of a same situation. The perception only own to the one that integrate the “life elements” as his personal reality. So many questions pop’s out daily from a children brain that the lack of stimulations leading brain to deal reality from an observation point is creating a gap of imagination and over thought that could mislead the child into non-normative actions or way of thinking’s; forging himself in time a moral code of his own lacking of positive stimulus, it’s natural for them to use the shortest way to get what they want, it’s become instinct as a predator standing for next prows. Adaptive personalities mixed with a lack of straight and strict obedience line of conduct to adopt as a normative social-environment; it’s clear that those peoples would chose to do what they believe as good or not.

Normative forging environment

Consolidation of recurrent mental set-up during childhood

Trauma inducing psychopathological traits

Traumas often have their own two almost opposite view of a same situation. The perception only own to the one that integrate the “life elements” as his personal reality. So many questions pop’s out daily from a children brain that the lack of stimulations leading brain to deal reality from an observation point is creating a gap of imagination and over thought that could mislead the child into non-normative actions or way of thinking’s; forging himself in time a moral code of his own lacking of positive stimulus, it’s natural for them to use the shortest way to get what they want, it’s become instinct as a predator standing for next prows. Adaptive personalities mixed with a lack of straight and strict obedience line of conduct to adopt as a normative social-environment; it’s clear that those peoples would chose to do what they believe as good or not.

Normative forging environment

Consolidation of recurrent mental set-up during childhood

La confusion face la condition médicale

La psychopathologie est la plupart du temps confondue voir amalgamé avec les troubles de caractères nommés « troubles antisociaux » ou étant en lien direct avec des comportements criminels répréhensibles par la loi.

La psychiatrie comporte une faille évidente en ce qui a trait à la compréhension des mécanismes psychiques qui résulte des comportements apparents de l’extérieur.

La psychopathologie est en elle-même un amalgame de composantes de plusieurs des sphères des maladies mentales officiellement reconnues, voir toutes imbriqués à la fois les unes les autres lorsque le « Haut Potentiel » est en présence.

Il est presque impossible pour un médecin traitant de comprendre ce que peut représenter l’absence de contact émotif.

La reconnaissance de soi

Savoir tout d’abord que l’on ressent quelque chose ; identifié cette situation comme étant une partie intégrante de soi, de laquelle on doit avoir connaissance dans un premier temps, et dans un deuxième temps « être » partie prenante en établissant un contact représentatif face à ce qui en principe devrait être reçu intérieurement dans sa forme la plus complète d’Être humain. (*16.)

Un mécanisme de la psyché

La psychopathie résulte d’une mécanisation de la psyché afin de constamment dévier hors de son « Soi » profond les éléments vécus à tout moment. (*15.)Sous une forme d’apprentissage de type « mise en boite logique et purement cognitive cartésienne » induit par un « événement traumatique » s’établira dans les racines du fonctionnement de la personne et ainsi bloquera avant même la capacité de prise de conscience complète en raison de la « connections » vers le cortex frontal qui est alors manquant ou insuffisamment bien ramifié au cortex frontal (*7.) ce qui influera sur la capacité réelle de perception de la vie ainsi que du ressenti qui devrait accompagner celui-ci. (*10.) (*12.)

Il est important de noter ici le paradoxe dans la nature même de la maladie ou du désordre mental des psychopathes :

Il est presque inconcevable pour eux de réussir à avoir une conscience de soi alors que toutes les stratégies de défenses cognitives font systématiquement partie des mécanismes intrinsèques présents en eux afin de ne jamais se risquer à cet exercice d’autocritique. (*4.) (*15.) (*16.)

Cet exercice  qui est fondé une « * prise de conscience existentielle » * peux avoir un amènera l’individu dans ses retranchements les plus profonds et produire en lui une peur incommensurable de ce voir que lui ainsi que tout ce qu’il est en tant qu’être à part entière dans sa conception du monde et ainsi que son « être » et la position occupée par sa personne dans l’espace-temps soit annihilé instantanément; ce qui oui peut l’amener aux ruptures, voire déchirement de la psyché dont sont si souvent friands les producteurs de Hollywood !

* 1ière Expérience mystique (voir plus loin dans le Chapitre XXX )

Le développement de l’attachement

Le développement de l’attachement et de la conscience de soi, en principe, s’effectuent dès la naissance et établiront une cartomancie simultanée dans le temps entre le cognitivisme (cortex frontal) et les ressentis découlant de l’émotivité rattachée aux besoins instinctifs (amygdale).

Une transition dans le temps s’effectue alors entre le besoin pulsionnel amenant un individu à développer divers types de comportements adaptatifs ; et la capacité de retenu en regard de l’intellectualisation des options de vies figurées qui lui son possible sur une échelle de temps intégré dans une pleine dimension réaliste de la vie.

S.P.T. / Adaptation et mécanismes de survie induites

Dans une situation de stress aiguë, un enfant/bébé peut dès la naissance se positionne mentalement afin de se protéger d’emblée contre ce qu’il considère comme étant pour lui une source de danger ou de grande perturbation mentale ; il y a donc dès lors une possibilité de scission qui fera en sorte que l’individu coupe son développement personnel afin de conserver la main mise sous auto dictature engendrée par les pulsions de protections et de survie causée par l’amygdale.

Autrement dit, la raison ne primera pas sur le besoin pulsionnel.

Prisonnier en quelque sorte d’un besoin de développement primaire de son être dans le temps, mais bloqué par des forces plus ou moins réelles selon le cas, les chemins de développements dits  « normaux » sont alors écartés dans le temps afin de permettre un développement de l’autonomie, mais fondé sur des bases adaptatives très personnelles et variées; ce qui constituera dans le temps le code de valeurs au psychopathe selon sa propre « conscience » basé sur les conceptions du monde qui auront influé sur lui au cours de sa vie.

Une désinhibition de façon pathologique inscrite dans le développement