Solutions aux problèmes de santé mentale pour les ministères

Des solutions aux problèmes de santé mentale existent déjà.

Arrêtons de parler et agissons !


UN VENT DE CHANGEMENT

Depuis quelques semaines, les médias ont décidé de mettre une certaine emphase sur les nécessités de modifier le système en place afin de répondre aux problématiques rattachées à la santé mentale.

Bien que l'idée semble a priori pertinente et logique, le ministère de la santé et des services sociaux n'est pas le seul sur lequel repose ce qui permet à un individu de se réaliser.

L'appareil gouvernemental nous déclare encore une fois tenir un forum de consultation afin de chercher des solutions mais n'y a-t-il donc aucune solution permettant d'aider les demandeurs de services en santé mentale ?

La réponse est OUI.


QUEL SONT LES SOLUTIONS PROPOSÉS CONCRÈTEMENT?

L'organisme REACTE présente depuis plus de 10 ans déjà des solutions complètes qui pourraient permettre de rétablir l'ensemble de la situation non seulement ici et maintenant, mais également des réponses tenant compte des notions intemporelles de ce qui est nécessaire à l'évolution d'un humain accomplie.

Sur le site de l'organisme REACTE, nous pouvons retrouver 10 solutions permettant de reprendre le contrôle sur la dérive sociale de nos services de santé.

Il s'agit de solutions durables permettant de modifier, ré-assembler et réunir tout à la fois l'ensemble des éléments déjà en place et qui compose l'ensemble des ressources existantes de notre système; d’où l’acronyme REACTE : le réseau d'entraide et d'Actions Concertées pour Troubles Envahissants.

Le REACTE propose donc des réponses utilisant une approche dynamique baser sur l'interrelation entre 3 ministères, l'éducation, la santé et la justice.

Tout d'abord, le ministère de l'éducation doit se préoccuper principalement de l'aspect du développement de l'individu.

Deuxièmement, le ministère de la santé et des services sociaux doivent veiller à la condition de l'état physique mais également au bien-être psychologique de la population

En troisième lieu, le ministère de la justice ne doit plus servir de plaque tournante aux personnes incarcérées et dont l'état mental instable est possiblement la principale cause indirecte qui les a menés en prison ou devant les services judiciaires.

La tâche a accomplir afin d'unir les 3 ministères autour d'une même cause et a l'unisson est une obligation qui permettrait de renverser la situation actuelle, encore faut-il que chacun prenne profondément à cœur leurs entières responsabilités

Malgré que la tache a accomplir semble être gigantesque, il est important de comprendre que les processus de changement passe par votre désir et votre engagement profond

Il est donc important de débuter notre effort collectif ici et maintenant si l'on se fixe socialement comme objectif d'offrir une chance égale à tous ceux qui sont un jour ou l'autre atteints de troubles de la santé mentale.

C'est en décidant de changer les choses que les choses finissent par changer.


QUEL EST LE CONTENU EXACTE DE CE PROJET DE RÉFORME EN SANTÉ MENTALE?

Après plus de 26 ans de recherches sur les motifs entraînant l'absence d'une gestion efficace envers les demandeurs de services en santé mentale, le REACTE présente des solutions détaillées qui tiennent compte de l'ensemble des variables que requiert l'éducation d'un être humain afin de lui redonner un plein pouvoir sur sa vie malgré les contraintes auxquelles il fait face.

NOTES :

Il est à noter que malgré la quantité d'informations présenter sur le site, de nombreuses questions se posent évidemment. Cependant les réponses sous-jacentes sont relatives à des décisions administratives qui dépendent du désir de responsabilisation personnelle des institutions et organismes visés par une réforme si imposante.

L'agencement et le type de mission interne de chacun des participants ont déjà été conceptualisés, ils ne sont simplement pas décrits sur le site puisque ils demandent énormément de temps de rédaction et rendrait encore plus complexe la compréhension des 10 projets principaux; vous ne trouverez donc pas réponse sur les procédés qui seront mis en place.

Ceci-dit, une vision claire et détaillée vous est proposée face à la marche à suivre ainsi que les préceptes permettant d'articuler concrètement d'idéologie que nous partageons tous ensemble lorsque l'on parle d'une société en mesure de fournir un soutien efficace en santé mentale tout au long de la vie des individus qui la compose.

ON PARLE,ON PARLE.. ENCORE !

Encore un discours de langue de bois par manque de réponses concrètes de la part de la ministre.

La ministre, Mme. McCann, lors d'une interview récemment accorée à Radio-Canada démontrait de façon non verbale son désarroi mêlé d'une incapacité a formuler des idées concrètes sur un sujet qui semble dépasser tout le monde.

L’enchaînement des mots successifs sans réel contenu prononcés par la ministre dénonçaient a eux seuls l'absence de réponses réfléchies et basées sur des stratégies concrètes de la part du gouvernement.

Limiter le droit des malades, en est on rendu là ?

Avons nous le droit d'accepter socialement d'avoir échoué en 2019 et de vouloir agir à l'encontre des malades alors que les véritables résultats proviennent d'un échec collectif des ministères a mettre en place des stratégistes incitatives afin qu'un malade ait le désir de se faire traiter avec confiance

Il ne faut pas ce le cacher, les patients atteints de troubles mentaux ont peur des agissements qui sont faits à leurs encontre... pour les aider!

N'y a t'il pas la un problème de fond?


Il faut prendre certains virages..

Mais nous n'avons aucune idée où nous allons exactement!

La ministre du MSSS faisait pâle figure, mais qu'en est-il des autres ministères reliés directement au bien-être et se rapportant à la manière dont nous éduquons nos enfants; ou encore le ministère de la justice qui les récupère plus tard?

Les solutions résident autour d'une union et qu'une même idéologie que partageons les différents ministères tous ensemble et non plus chacun de leurs côté.


Tous ensemble... ou rien du tout et espérer que le tout ne s'effondrera pas!

Nous sommes tous plus ou moins conscience de la qualité de nos relations interpersonnelles se dégrade progressivement et que les valeurs qui fondent notre société se perdent sans trop qu'on en comprenne les sources.

La réalité qui nous frappe actuellement est encore plus difficile à accepter lorsque nous savons collectivement que cela démontre indirectement notre échec concernant la qualité des liens organisationnels, institutionnels ainsi que les simples relations entre même professionnels d'un milieu connexe.

Nous savons que nous possédons déjà les moyens et les ressources afin de faire les choses autrement et ainsi permettre à tout un chacun d'améliorer son propre parcours de vie mais aussi, être en mesure d'offrir des solutions conséquentes à ceux que nous savons être en difficultés.

La seule condition a un tel résultat, c'est celle de s'impliquer personnellement ici et maintenant afin d'entretenir ce désir de changer et d'améliorer les choses

Je sais que tous les professionnels de la santé donnent leurs maximum, mais que les structures organisationnelles bloques de façon systématique toute nouvelle approche ne respectant pas les directives de l'administration.

N'oubliez jamais que les dirigeants n'auraient aucun pouvoir si vous décidiez personnellement de ne pas participer aux décisions qu'ils tentent d'imposer.


Le jeux de la patate chaude

Avant de penser à bourrer le crâne d'un enfant, ne serait-il pas sage de lui apprendre à se repérer par lui-même face à ce qu'il désire ou non entreprendre?

Pour le moment, il semble que ce soit la ministre du MSSS, Mme McCann qui soit « prise avec la patate chaude » face aux récents événements qui occupes l'actualité et les médias en ce moment.

Il serait intéressant de pouvoir obtenir l'avis du ministre de l'éducation sur la responsabilité qui impute son ministère a prodiguer une structure permettant l'accomplissement individuel et entier pour ceux qui passes une grande partie de leur jeunesse sur les bancs d'école et qui ont des besoins autres qu'académiques.

La part du ministère de l'éducation

Qu'ont-ils appris réellement pendant les années de leur développement?

Leurs a t'ont permis de se doter d'une capacité d'auto-gratification qu'ils pourront entretenir de façon autonome pendant toute leur vie et ce peu importe se qu'ils désireront de faire?

Ou avons-nous collectivement accepté d'envoyer nos enfants se faire bourrer le crâne sur des sujets qui ne les toucherons jamais tel que les paraboles et les hyperboles en mathématique?

Citation

Avez-vous déjà personnellement tenté d 'aimer une affaire que nous trouviez « plate » ?

Il n'y a personne qui aime ça faire une affaire qu'il trouve plate!

Ça ne ce fait par aimer une affaire qu'on trouve plate... ça ne se peut pas!

(Jean-Marc Chaput – Mets si du coeur)

Le ministre de l'Éducation devrait être invité a se prononcer officiellement sur le sujet afin de répondre aux interrogations formulées face aux attentes et valeurs sociales communément partagées par notre société actuellement.

De son côté, le ministre a-t-il un plan ou tentera-t-il de camoufler son absence de réponse en utilisant des statistiques qui ne réussiraient pas à passer la première étape de la logique et de la réflexion ?

J'invite l'invite donc en ce sens a fournir des réponses face cet état de fait, les jeunes décroches du système scolaire et la baisse chez les hommes est en constante chute depuis les années 1980.

Sont-ils de moins en moins intellectuellement en mesure de réussir ou est-ce la méthode unique d’enseignement utilisé et qui ne correspond pas?

Il existe selon les chercheurs, 8 types d'apprentissages différents, il semble donc avisé de sortir du cadre unique pour permettre a tous de comprendre se que l'on tente de leur enseigner.

Il faut donc essayer de faire la part des choses afin que les 3 ministères fusionnent ensemble les aspects communs de leur mission humanitaire.


Donnez la patate chaude au suivant, la part du ministère de la justice

Disons les choses comme elles sont, le système de justice est devenu l'endroit où l'ont envois les personnes malades mentalement et dont on ne sait quoi faire médicalement parlant.

On y retrouve ceux que l'on ne sait pas traiter; ceux qui n'ont pas été en mesure de s'adapter aux traitements proposés et ceux que nous n'avons pas sus aider avant que nous ayons pris conscience de la gravité de leur état de santé mentale.

Si nous acceptons collectivement ce fait, que faisons-nous parallèlement afin de permettre à cette population d'être dans un cadre de rétablissement favorisant leur réintégration sociale?

Il serait donc important d'entendre ce que le ministre de la justice a actuellement prévu à cet effet.

Si les spécialistes de la santé ne savent pas comment vous traiter et que la prison d'est ni votre place, ni l’endroit où vous recevrez l'aide dont vous avez besoins, le sentiment de responsabilité ne devrait t'il pas être partagé entre le MSSS et le ministère de la justice?


Arrêtez de jouer à la patate chaude et décidez de changer les choses pour une fois!

Les troubles du comportement sont souvent sous-jacents à une accumulation de lacunes pour lesquels nous nous savons responsables, et c'est en ce sens que de nombreux ministères seraient bien avisés de prendre activement parti afin de solutionner réellement les problèmes qui découlent de multiples sources.

Miser sur l'humain à la base, c'est lui fournir la capacité de ce générer une vie agréable

Ceux qui n'ont pas réussis à s'adapter au modèle de comportement à adopter socialement; ceux qui n'ont pas les capacités de faire certaines choses aussi bien que les autres... bref ceux qui ne « savent pas » comment s'accomplir reste sur le banc de touche et sont systématiquement ségrégés face aux emplois offerts officiellement par le marché du travail.

Est-il alors possible de se doter d'une façon de faire les choses différemment qui permettrait aux personnes éprouvant des difficultés de santé mentale de ce trouver un emplois tout aussi facilement?

Le ministère de l'éducation devrait prendre les responsabilités qui lui incombe afin de dynamiser la vie autrement que sur la simple base de compétences académique et devrait considérer une approche plus globale incluant ce qui permet a un humain de vivre en harmonie avec son entourage et la société qui l'entoure.

La part du ministère de la santé et des services sociaux

Miser sur la compréhension de soi afin de savoir mieux savoir comment s'aider soi-même

La psychiatrie ne peut plus servir de rempart et remplir à elle seule ce qu'une psychothérapie peut apporter a un individu qui éprouve des difficultés d'ordre psycho-sociale principalement.

Le ministère de la santé dépense énormément d'argent pour la psychiatrie et sa « science » qui ne repose sur aucun fait concret et n'a démontré aucune guérison de quelque maladie mentale que ce soit et ce depuis ses débuts jusqu’à ce jour.

Cette révélation peut vous paraître fausse, calomnieuse et infondée; n'oublions pas le scandale pharmaceutique ainsi que les enfants de la D.P.J. dénoncé par Paul Arcand il y a quelques années.

Tous nous le savions collectivement.. mais tous préféraient nous enfouir la tete dans le sable a l'époque jusqu’à ce que ces 2 scandales éclatent au grand jour.

Depuis, les choses ont changé.. coïncidence ?

 

Une simple recherche sur Youtube permet d'accéder a de nombreux vidéo expliquant pourquoi et en quoi le psychiatrie est une fraude.

En bref, les psychiatres offre une médication qui peut permettre, à travers ses effets, de fournir un outil de remplacement aux difficultés psychique éprouvés par un individu.

Il faut comprendre cependant que la prise de cette médication ne réparera les "problèmes", il les remplacera.

Il faut donc s'attendre logiquement à ce qu'une personne dépressive le reste si on n'a simplement remplacer la « patte brisée » d'une chaise par une roche !

Il faut être en mesure de devenir conscient de ce qui entretien notre détresse intérieur afin de savoir comment nous désirons personnellement réparer la "patte de chaise brisée".


Un jeux de pile ou face !

Le REACTE ne dit pas qu'il faut éliminer les psychiatres de l'équation, il faut simplement donner a César ce qui reviens a César.

Il est vrai que les médicaments prescris par les psychiatres arrive parfois a traiter en apparence certains symptômes d'une maladie psychiatrique dont les symptômes ont bien été évalués, cependant on est incapable de démonter pourquoi cette médication fonctionne, en quoi consiste ses effets précisément ainsi que ce qui explique pourquoi on a obtenu des résultats ou non !

Il serait inconcevable pour un automobiliste qui désire faire réparer sa voiture et ce présenter de toute évidence dans l'endroit le plus approprié, soit un garage.. et de ce faire dire par tout les garagistes qu'ils ne savent pas réparer les automobiles mais qu'ils sont la référence en matière de réparation de véhicules !

Si l'on prend une radiographie d'une personne ayant un bras cassé, on le vois sur une radiographie, les choses sont claires.

Par la suite on met en place un traitement (le plâtre) afin de soigner ce qui est « défectueux ».

Par la suite, grâce a de nouvelles radiographies il est possible d'observer exactement quel a été le résultat de la qualité du traitement que l'on a appliqué, ce qui permet par la suite de formuler de nouveau traitements encore plus précis et efficace dans le futur.

Il n'en est strictement rien pour la psychiatrie !

Il n'y a aucun moyen actuel de savoir qui est malade réellement d'un faux malade; aucun moyen d'identifier une maladie mentale même sévère a travers un appareil ou un processus quelconque.

Notre ministre nous parlait de virage, n'est-ce pas la un débat de fond sur lequel elle devrait ce pencher sérieusement ?

La logique ne commanderait-elle pas de continuer a utiliser les psychiatres pour leurs compétences tout en les inscrivants dans un contexte d'alternative médicale?

Ne serait-il pas important d'alléger le fardeau que représente les besoins en santé mentale qui repose actuellement sur le concept que la psychiatrie est la porte ultime et quasi exclusive face aux besoins en matière de trouble psychologiques et/ou mentaux?


RETROUVEZ SA VIE POUR AVOIR UNE VIE

La conscience de soi est un facteur déterminant permettant de savoir qui on est, et pourquoi on est ce que l'on est. Elle permet également a un individu de déterminer progressivement ses choix ainsi que de comprendre par lui-même les motivations inconscientes derrière ses désirs et ses actions.

Il devient donc important de savoir socialement mettre en avant diverses formules permettant de soutenir cette capacité d'auto-critique et de conscientisation de soi dont est capable la grande majorité de la population, y compris ceux qui souffrent de difficultés psychologiques !

Être capable de se comprendre permet de mieux cerner ses propres besoins et les exprimer adéquatement afin de savoir diriger ceux qui sont en mesure de nous apporter de l'aide de façon professionnelle au besoin.

La conscience de soi face a ce que l'on ressent et son pourquoi, adjointe a une conscience collective réunissant notre désir commun et individuel d'apporter un changement positif pour notre avenir.


Y a t'il une vie après la "mort" ?

On entend rarement les responsables de notre système de justice sur l'aspect des malades mentaux incarcéré dans des prisons liés à l'absence de capacité du MSSS a traiter les patients de façon efficace qui permettrait d'éviter cette situation plus que désastreuse.

Que faire dans de tel cas ?

Encore une fois, le REACTE offre des solutions afin d'offrir un véritable support thérapeutique aux personnes qui sont détenus pour des motifs sous-jacents a la maladie mentale ou les troubles psychologiques important.

Nous savons tous que la prison ne donne concrètement aucun résultats voir même agave la situation initiale. Le programme de santé mentale Psycho-Apte présenté en interrelation avec le REACTE offre une multitude d'options menant a une réintégration en société en fonction de ce que sont les détenus de façon individuelle.

Notre point de vue sur cette situation peut paraître simpliste mais elle nous semble irréfutable : « Il est très difficile de transformer une chaise en table ou une table en chaise. Si on le fait, les choses deviennent rapidement inappropriées. »

Il vaut donc mieux selon nous tenter de voir « qui est qui » et en quoi chacun des éléments d'une personnalité peuvent devenir utiles tout respectant ce qu'ils sont foncièrement tout en leurs offrant un cadre dans lequel ils auront le désir de s'épanouir.

Pour tout ceux qui ne le savait pas encore, Wikipédia est géré principalement par des gens qui sont autistes de type Asperger !

Chacun des réponses sur ce site est validé par une expertise; mais vous-êtes vous déjà questionner sur qui pouvait posséder par exemple une expertise sur un dialecte disparu et valider les informations exactes sur ce qui en est dit?

Qui peut savoir que tel cheval proviens de tel espèce et retracer ainsi ses origines du début à la fin?

Les gens de Wikipédia ne sont pas payés pour leurs travail; la grande majorité d'entre-eux habites toujours chez leurs parents de très nombreuses années après leurs majorité, voir toute leur vie.

Pourtant vous vous êtes tous référés à eux pour obtenir un jour ou l'autre une réponse a vos questions. Les autistes ont donc une «utilité» qui ne pourrait jamais s'exercer dans un cadre pour lequel les choses seraient effectués différemment.

Ils peuvent vivre leurs vie à leurs façon et ce quotidiennement malgré leurs autisme, tout en restant en mesure de remplir une tache qu'eux seuls peuvent effectuer au final!

REACTE offre donc des options face a la problématique sociale de l'estime de soi permettant de se sentir important et d'avoir un sentiment d'accomplissement qui nous accompagne tout au long de notre vie malgré des conditions psychiques souvent éprouvantes.

N'est t'il pas temps également pour le ministre de la justice de voir au grain afin de pouvoir a cette lacune dès plus importante que notre société connaisse actuellement?